En 2020, les salariés, les jeunes, les sans-emplois avaient sauvé le système de retraite actuel par une mobilisation massive, qui avait débuté le 5 décembre 2019 à l’appel des syndicats de la RATP. Durant plusieurs semaines entre décembre 2019 et février 2020, la lutte avait été acharnée.
Soutien total aux revendications des salariés – Soutien total aux salariés en grève – respect du droit de grève
UD FO 50 le 13 octobre 2022
Depuis plusieurs semaines, dans de nombreux secteurs, les salariés se mobilisent pour leurs salaires et leurs conditions de travail, ils sont en grève : ils ont raison ! La grève devient le dernier recours lorsque la négociation collective ne permet pas d’obtenir satisfaction sur les augmentations de salaires, l’amélioration des conditions de travail et la défense de l’emploi.
La grève est un droit constitutionnel reconnu à tout salarié. Elle est décidée collectivement et de manière concertée dans les entreprises.
L’Union Départementale Force Ouvrière de la Manche apporte tout son soutien aux salariés mobilisés. Pour l’Union Départementale Force Ouvrière de la Manche, en décidant d’utiliser la « réquisition » de salariés d’entreprises privées, le gouvernement s’attaque au droit de grève, aux salariés, au droit de s’organiser, aux syndicats !
Dans la continuité de la grève et des mobilisations du 29 septembre, l’Union Départementale Force Ouvrière de la Manche invite les personnels des entreprises à se rassembler en assemblée générale pour établir les revendications, pour négocier des augmentations de salaire et d’exiger une clause de revoyure.
Il est urgent et indispensable d’agir toutes et tous ensemble pour l’augmentation immédiate de tous les salaires du privé comme du public, des allocations pour les jeunes en formation et en recherche d’emploi, ainsi que d’améliorer les pensions des retraités.
28 NOVEMBRE : DES CENTAINES DE MILLIERS POUR LE RETRAIT DE LA LOI « SÉCURITÉ GLOBALE » !
Samedi 28 novembre, des centaines de milliers de personnes ont manifesté pour le retrait de la loi « sécurité globale ».
À Cherbourg, Saint-Lô, Coutances et Avranches, les manifestants avec les militants du SNUDI FOManche étaient bien présents !
1 000 manifestants à Cherbourg, 600 à Coutances, 300 à St-Lô, 300 à Avranches !
Notre exigence commune a bien été rappelée « Nous voulons le retrait total de la loi Sécurité Globale ! »
Loi « sécurité globale », état d’urgence permanent, remise en cause des libertés individuelles et collectives, répression à tout va (migrants, étudiants, lycéens, ainsi que dans l’Education Nationale avec les 4 de Melles, avec notre collègue Sabine Raynaud, militante du SNUDI FO 34, convoquée au tribunal pour avoir manifesté il y a deux ans avec un bâillon sur la bouche pour symboliser son refus de l’article 1 de la loi Blanquer) … ça suffit !
APPELS À MOBILISATION CONTRE LA LOI « SECURITE GLOBALE » :
Ci-dessous le communiqué d’appel UD FOManche aux manifestations du samedi 28 novembre contre les atteintes aux libertés publiques contenues dans la loi « sécurité globale » qui vient d’être votée en 1ère lecture à l’Assemblée nationale.
Dans la Manche, le syndicat du premier degré SNUDI FO, le syndicat des lycées et collèges SNFOLC, le syndicat des lycées professionnels SNETAA-FO et leur fédération de l’enseignement FNEC FP FO, relaient l’appel à se réunir massivement, dans le respect des gestes barrière, comme cela s’est fait dans des centaines de villes lors de la grève Education nationale du 10/11, munis du communiqué ci-dessous comme pièce jusitificative et de l’attestation dérogatoire de déplacement ci-dessous (prépremplie en .doc et .pdf).
Samedi 28 novembre
Mairie de Cherbourg : 15h
Mairie d’Avranches : 15h
Mairie de Coutances : 15h
Préfecture de la Manche à Saint-Lô : 15h
+ Caen place de la République : 14h30
+ Alençon : 10h30 devant la Préfecture
L’Union départementale FO Manche ne pouvait rester sans réaction, les statuts de la Confédération Cgt-FOstipulent en effet dans leur préambule :« Considérant que le syndicalisme ne saurait être indifférent à la forme de l’Etat parce qu’il ne pourrait exister en dehors d’un régime démocratique, les Syndicats Force Ouvrière reconnaissent au mouvement syndical le droit, lequel peut devenir un devoir, de réaliser des rapprochements ou des collaborations en vue d’une action déterminée lorsque la situation l’exige expressément. »